2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*
*Creation since 2006. From Paris, France. By Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire ("Blue Book") de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
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Thursday, July 28, 2011

*Parlement Européen : Nigel Farage député Européen, UKIP, coprésident du groupe 'Europe libertés démocratie'...*


Parlement Européen, Strasbourg - 6 juillet 2011
 
Orateurs:- Nigel Farage député Européen, UKIP, coprésident du groupe 'Europe libertés démocratie'
- Robert Goebbels (Luxembourg), Groupe de l'Alliance Progressiste des Socialistes et Démocrates

Débat: 
Programme de travail de la Présidence polonaise du Conseil (débat) -- avec le premier ministre polonais Donald Tusk

A SUIVRE...!
Bien à vous,
Morgane BRAVO

Wednesday, July 27, 2011

*Le Président Nicolas Sarkozy écrit aux Députés...*



Paris, le 25 juillet 2011

Monsieur le Ministre et Cher Ami,

La construction européenne a assuré à notre pays et à notre continent la paix et la prospérité depuis plus d'un demi-siècle. L'euro, notre monnaie commune, en est le symbole le plus remarquable et la réalisation la plus ambitieuse. Il a mis un terme à la « guerre des monnaies » entre Européens. Il est la clé de voûte de cette réalisation politique qui n'a pas d'équivalent dans le monde contemporain et à laquelle la France a oeuvré avec cette détermination sans faille au cours des dernières décennies.

Depuis plus d'un an maintenant, la Grêce traverse une crise d'une gravité exceptionnelle. Au-delà du sort de la Grèce qui nous concerne tous, c'est l'avenir de toute la zone euro qui se joue, donc notre avenir et celui de toute l'Europe.

Tout au long de la crise, la France n'a cessé de plaider pour que les nations et les institutions européennes apportent ensemble une réponse à la hauteur de ces enjeux fondamentaux. Cela passait d'abord par une entente franco-allemande plus que jamais indispensable dans cette période difficile. Il est évident que les traditions, les conceptions et les situations politiques et économiques de nos deux pays ne sont pas les mêmes. C'est justement pour cette raison qu'avec la Chancelière Angela Merkel, nous avons veillé, en permanence, à agir de lanière étroitement coordonnée, afin de présenter systématiquement à nos partenaires des propositions communes. Nos différences existent, elles font l'identité de deux vieilles nations mais l'Histoire nous a appris à les surmonter dans l'intérêt supérieur de l'Europe. Chaque fois que nos deux peuples parviennent, avec leurs différences, à unir leurs efforts ils trouvent la force d'affronter et de résoudre les crises les plus graves.

Cette amitié franco-allemande a permis aux Européens de progresser au cours des derniers mois en adoptant des décisions importantes comme le plan d'aide d'urgence à la Grêce, la mise en place du Fonds européen de stabilité financière (FESF) capable d'intervenir en soutien de l'Irlande et du Portugal, le renforcement du pacte de stabilité et de croissance et enfin, la mise en place du Pacte pour l'euro.

Avec l'ensemble de ces décisions nous avons fait face à l'urgence. Pour autant et, quel que soit leur mérite, elles restaient insuffisantes si nous voulions mettre un terme définitif à une crise qui pose en réalité la question fondamentale du gouvernement de la zone euro.

Le sommet qui s'est tenu à Bruxelles jeudi a constitué une étape fondamentale.

Il a d'abord permis l'adoption d'un plan global et ambitieux de soutien à la Grève. Ce plan organise non seulement l'aide d'urgence indispensable pour permettre à ce pays de continuer à faire face à ses échéances, mais aussi un effort de moyen et long terme pour alléger le poids de sa dette et l'aider à rétablir son économie. Compte tenu de la situation exceptionnelle de la Grèce, les institutions financières privées contribueront à cet effort. Elle se trouve ainsi en meilleure position pour poursuivre les réformes indispensables que son Gouvernement a courageusement entamées et retrouver le chemin de la croissance. La Grèce méritait cet effort parce qu'elle est membre de l'Union Européenne et que la faiblesse de l'un des nôtres fragilise tout l'édifice patiemment construit.

Surtout, le sommet a décidé de renforcer considérablement le FESF en lui permettant d'intervenir de manière préventive, y compris sur le marché secondaire de la dette, comme France le réclamait avec insistance. Il en ira de même pour le Mécanisme Européen de Stabilité, qui lui succédera de manière pérenne après 2013. IL faut en effet donner aux Européens un outil puissant pour bloquer la contagion et pour stabiliser les marchés en disposant des moyens de contrer la spéculation. C'est un véritable Fonds Monétaire Européen que nous avons l'ambition de construire. La crise que nous traversons aujourd'hui n'aura pas été tout à fait négative si elle permet à l'Europe de se doter enfin d'une telle arme.

Au-delà de ces progrès et de ces avancées, la question fondamentale reste celle de la gouvernance de la zone euro, c'est-à-dire de sa capacité à agir avec rapidité et efficacité. L'organisation institutionnelle de la zone euro doit y répondre.

La conviction que j'ai exprimée à de multiples reprises est que nous devons doter la zone euro d'un véritable gouvernement économique, dont la réunion au sommet des Etats doit être l'élément central : lui seul peut définir une stratégie économique commune assurant la cohérence es politiques des Etats membres. L'idée contestée il y a encore quelques mois a fini par s'imposer. Mais il nous faut désormais structurer les travaux de ce gouvernement économique.

Comme nos prédécesseurs l'ont fait dès le lendemain de la seconde guerre mondiale en posant les fondations de la construction européenne au milieu des ruine de la « Vieillle Europe », nous devons nous atteler à ce chantier alors que nous venons de frôler le pire. Nous le devons aux fondateurs de la construction européenne comme à nos enfants.

Il ne s'agit pas, bien évidemment, de fondre les budgets et les ministères en un seul et même monstre technocratique, ce serait artificiel, illusoire et même dangereux. Il s'agit de tirer pleinement les conséquences de l'interdépendance croissante qui existe entre nos pays. Pour cela nous devons désormais déterminer ensemble nos politiques économiques afin de renforcer notre convergence et notre compétitivité au service de notre prospérité commune.

Cette question ne se réglera évidemment pas en quelques jours mais j'ai la conviction que nousdevons y répondre sans tarder. Avec la Chancelière Angela Merkel nous avons décidé de nous remettre immédiatement à la tâche de façon à pouvoir faire des propositions communes avant la fin de l'été.

Je suis convaincu, là encore, que seule une volonté commune et inébranlable peut permettre à l'Europe de sortir grandie et renforcée d'une crise qui aurait pu emporter avec elle le rêve de ceux qui ayant survécu au cauchemar totalitaire du siècle dernier ont voulu nous laisser la paix et la prospérité en héritage.

Pour réussir dans cette entreprise, pour entraîner ses partenaires, la France, tout le monde le comprendra, doit être exemplaire dans la remise en ordre de ses comptes publics et de son économie. Elle a commencé à l'être en engageant l'assainissement de ses finances publiques et en oeuvrant pour le renforcement de sa compétitivité. Elle doit continuer.

Dans les circonstances exceptionnelles que connaît l'Europe ces derniers mois, je souhaitais par ce courrier vous informer personnellement de ces décisions que nous avons prises ensemble avec nos partenaires européens. Nous l'avons fait en pensant à l'avenir des peuples et des générations futures, en privilégiant l'intérêt général, au détriment de sensibilités politiques parfois différentes et d'intérêts nationaux qui, dans le passé, ont pu contribuer parfois à nous diviser.

En France, dans les mois qui viennent, nous avons besoin aussi de nous rassembler sur ces questions essentielles, au-delà des intérêts partisans. La représentation nationale que vous incarnez jouera, j'en suis sûr, un rôle majeur pour assurer le sens de notre responsabilité commune face à l'Histoire.

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre et Cher Ami, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.


                                                                                                                                         Nicolas SARKOZY
Bien à vous,
 Morgane BRAVO


                                                                                              

*« La Présidence est une administration exemplaire; elle est contrôlée en permanence »...France*


"La Présidence est une administration exemplaire; elle est contrôlée en permanence". 
Christian Frémont, directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, commente le rapport 2011 de la Cour des Comptes sur la gestion de la Présidence de la République

*Réunion des consuls de l’UE à Washington*

Narada konsulów unijnych w Waszyngtonie, Fot. www.poland.gov.pl

Le passage des frontières des États-Unis a été le sujet principal de la réunion des consuls des États membres de l’UE accrédités à Washington.

La réunion, organisée dans le cadre de la présidence polonaise au Conseil de l’UE, s’est tenue le 22 juillet à l’Ambassade de Pologne dans la capitale des États-Unis. Les experts de l'agence US Customs and Border Protection du Department of Homeland Security ont présenté les questions relatives au passage des frontières américaines par les citoyens des États membres de l’UE.

Ils ont abordé notamment le fonctionnement du système d’autorisation électronique des voyageurs à destination des États-Unis (Electronic System for Travel Authorization ESTA) destiné aux citoyens des États bénéficiant du programme d’exemption de visa Global Entry. Les consuls des États membres de l’UE ont débattu également des cas  de mauvais traitement aux frontières et de refus du droit d’entrée envers des citoyens de l’UE de la part de services d’immigration des États-Unis.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*La présidence convoque une réunion de groupes de travail chargés de la lutte contre le terrorisme...*

http://ec.europa.eu/avservices/photo/photoByMediaGroup.cfm?sitelang=en&mgid=42

La présidence polonaise a décidé de convoquer une réunion de groupes de travail chargés de la lutte contre le terrorisme au sein du Conseil de l’UE.

Suite aux événements tragiques en Norvège, en concertation avec le coordinateur communautaire de la lutte contre le terrorisme, Gilles de Kerchove, la présidence polonaise a décidé de convoquer une réunion de groupes de travail chargésau sein du Conseil de l’UE de la coopération des gouvernements dans le domaine de la lutte contre le terrorisme.

Suite à la décision de la présidence polonaise des représentants des autorités norvégiennes seront invités à participer aux séances de travail des groupes COTER (Committee on Terrorism) et TWG (Terrorism Working Group). Les deux séances se tiendront dans le plus brefs délais.

En hommage aux victimes des attaques meurtrières en Norvège la présidence polonaise au Conseil de l’UE a décidé aujourd’hui de faire précéder les séances des groupes de travail d’une minute de silence.

Konrad Niklewicz, porte-parole de la présidence polonaise du Conseil de l’Union européenne

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Débat au Sénat sur le renforcement du marché intérieur...*


In Parliament – strengthening Europe’s internal market
Dans le cadre de la dimension parlementaire de la présidence polonaise au Conseil de l’UE, une réunion des présidents des commissions des affaires économiques des États membres de l’UE s’est tenue au Sénat les 23 et 24 juillet dernier.

Des représentants de la Turquieet du Monténégro, pays candidats à l’Union européenne, ont été invités à participer à cette réunion. Le débat s’est concentré sur les conséquences de la crise financière et économique sur le marché unique.

Le Vice-premier ministre polonais et ministre de l’Economie, Waldemar Pawlak, a rappelé que le renforcement du marché intérieur européen et l’exploitation de son potentiel constituait une priorité de la présidence polonaise. Il a souligné que le marché unique européen, riche de ses 500 millions de citoyens, disposait du plus fort potentiel dans le monde et qu’il représentait la plus grande puissance en matière de PIB. Il a constaté que les questions techniques ou concernant les brevets pouvaient être rapidement solutionnées, par voie de règlements, étant donné que celles-ci ne posent aucun problème en matière de diversité culturelle. A titre d’exemple, il a cité deux cas résolus grâce à des initiatives prises par des institutions européennes : celui d’un chargeur unique et commun à tous les téléphones mobiles et la solution apportée au problème de l’itinérance.

Le Président de la commission de l’économie nationale du Sénat, Jan Wyrowiński, a souligné que les sources de financement des actions visant à renforcer le marché unique jouaient un rôle important dans les budgets pluriannuels de l’UE, tant actuel que futur. Selon lui, il est nécessaire que le nouveau budget européen permette d’analyser les problèmes d’un point de vue paneuropéen plutôt que du regard d’un seul État membre.
La députée au Parlement européen, Róża Gräfin von Thun und Hohenstein, a constaté pour sa part qu’une coopération étendue des différentes institutions européennes, des États membres, du Parlement européen, des parlements nationaux, des organismes regroupant des employeurs et des syndicats, était nécessaire pour garantir l’avenir et le développement de l’Europe.

En outre, les participants ont eu l’occasion d’écouter une intervention du professeur Mario Monti, commissaire européen pendant la période de 1995 à 2004. Le professeur Monti a parlé, entre autres, d’un nouveau modèle de développement économique dont – d’après lui – l’Europe aurait besoin, et de la nécessité de hiérarchiser les objectifs à atteindre en temps de crise. Il a souligné qu’il était nécessaire de prendre des mesures énergiques pour le développement du marché unique afin de juguler la crise et d’empêcher sa réapparition dans l’avenir.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

Saturday, July 23, 2011

*Déclaration de la présidence à la suite du sommet de l’Eurogroupe*

Polska prezydencja w Radzie UE

A la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Eurogroupe ont été prises des décisions clés relatives au programme de soutien à la Grèce. Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Eurogroupe ont convenu d’autres mesures visant à stabiliser la situation sur les marchés financiers dans les prochains mois.

A été défini le montant alloué à la Grèce dans le cadre d’un nouveau programme de soutien du Fonds européen de stabilité financière, du Fonds monétaire international et d’une contribution volontaire du secteur privé (37 milliards d’euros). Le montant total de l’aide devrait atteindre 109 milliards d’euros. En outre, afin de renforcer l’efficience du Fonds européen de stabilité financière (FESF) et du mécanisme européen de stabilité (MES),un accord a été conclu pour leur donner plus de souplesse.
La présidence polonaise accueille avec satisfaction les décisions prises jeudi, lors de la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Eurogroupe.
La présidence polonaise soutient la décision de baisser le taux d’intérêt de l’aide allouée à la Grèce (ainsi qu’à l’Irlande et au Portugal) à environ 3,5 %, ce qui rejoint les propositions antérieures de la présidence. Selon la présidence polonaise, une telle réduction des charges grevant l’économie grecque permettra à ce pays d’arriver progressivement à un niveau de solvabilité conforme aux règles du marché, à condition que le gouvernement d’Athènes poursuive les réformes structurelles annoncées ainsi que la privatisation et la consolidation des finances publiques.
La présidence polonaise note avec satisfaction que l’Eurogroupe a apporté son soutien aux actions entreprises par la présidence afin d’obtenir un accord du Parlement européen en matière de modalités d’adoption de nouvelles règles régissant le volet préventif du Pacte de stabilité et de croissance lors des négociations des « six propositions ». La présidence polonaise s’efforcera de terminer les négociations entre le Conseil et le Parlement européen dans ce domaine.
La Pologne, en tant qu’Etat exerçant la présidence du Conseil de l’UE, espère que les Etats de la zone euro et les institutions européennes sauront profiter de cet accord crucial obtenu jeudi, afin d’assurer une stabilité totale des marchés financiers.
La Polognesoutiendra toutes les mesures visant à renforcer les mécanismes permettant de prévenir les risques économiques dans l’avenir.

Konrad Niklewicz, porte-parole de la présidence

Bien à vous,
Morgane BRAVO

Friday, July 22, 2011

*LA DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L'HOMME*


Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Réunion de la zone euro : Soutien à la Grèce...*


Le Président de la République a participé à la réunion des chefs d'Etat et de gouvernement membres de la zone euro consacrée au soutien à la Grèce.

Nicolas Sarkozy a préparé cette réunion cruciale pour la zone euro en se rendant dès hier soir à Berlin afin d'élaborer avec la Chancelière Angela Merkel une position commune du couple franco-allemand, adoptée aujourd'hui par les 17 membres de la zone euro.

Les principaux points à retenir de cette réunion :
- L'ensemble des pays européens et de la zone euro a voulu être au côté des autorités et du peuple grecs, qui ont consenti des sacrifices sans précédent et indispensables ;
- Le montant de ce second plan d'aide à la Grèce est de 109 milliards d'euros pour la partie UE+FMI ;
- Les membres de la zone euro ont en effet décidé d'aider la Grèce à faire face, en allégeant notamment la charge de sa dette (qui représente 160% du PIB). Pour ce faire, les taux des prêts consentis à la Grèce, tant par le Fonds Européen de Stabilité financière (FESF) que par le secteur privé vont être réduits, et leur maturité allongée, afin de lisser dans le temps l'effort de remboursement et accroître la soutenabilité de la dette grecque. La participation volontaire du secteur privé à ce nouveau plan d'aide à la Grèce représente 135 milliards d'euros sur 30 ans. La situation de la Grèce est particulière et constitue une exception. Ces mesures d'aide n'ont par conséquent pas vocation à s'appliquer à d'autres Etats.
- Au-delà de l'allègement de la dette grecque, il s'agit de permettre à la Grèce de retrouver le chemin de la croissance et de la compétitivité, au moyen d'une politique d'allocation de fonds structurels ;
- La réunion a permis d'amorcer la transformation du FESF en un véritable fonds monétaire européen, apte à agir de manière plus flexible et préventive ;
- L'Irlande et le Portugal, qui bénéficient également d'une aide du FESF, disposeront eux aussi de l'assouplissement des taux et de la maturité des prêts du FESF ;
- Nicolas Sarkozy et Angela Merkel sont fermement engagés en faveur d'une meilleure gouvernance économique de la zone euro. Ils formuleront d'ici la fin août des propositions communes en ce sens. 
 La déclaration des chefs d'Etat ou de gouvernement de la zone euro et des institutions de l'UE

Bruxelles, 21 juillet 2011

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*L’égalité des chances : à travers le sport en tant qu’élément de politique sociale*

Wrocław, www.poland.gov.pl

Les 18 et 19 juillet à Wrocław s’est tenue une Conférence d’experts inaugurant une série d’événements dans le domaine du sport.

Les 18 et 19 juillet à Wrocław s’est tenue une Conférence d’experts intitulée « L’égalité des chances à travers le sport en tant qu’élément de politique sociale », inaugurant une série d’événements dans le domaine du sport organisés dans le cadre de la présidence polonaise. Cette conférence correspond à l’une des priorités de la présidence, celle de la dimension sociale du sport.

Ont participé à cette conférence les experts des pays de l’UE représentant l’administration, le milieu de la recherche ainsi que des organisations non-gouvernementales. Parmi les invités se trouvaient Irena Szewińska, membre du Comité international olympique, Raija Mattila, co-présidente du Groupe de travail international sur les femmes et le sport (IWG), Clémence Ross, ancienne ministre du Sport des Pays-Bas, Gudrun Doll–Tepper, vice-présidente du Comité olympique allemand, Katarzyna Rogowiec, participante aux Jeux paralympiques, vice-présidente du Conseil des sportifs du Comité international paralympique, Grażyna Rabszyn, Directrice du Centre d’Education Olympique, Kajetan Broniewski, participant aux Jeux olympiques et d’autres personnalités du monde sportif.

La conférence a été inaugurée par le ministre du Sport et du Tourisme, Adam Giersz, qui a souligné l’importance du sport en tant qu’outil de lutte efficace contre l’exclusion sociale, renforçant l’égalité des chances. Le Ministre a rappelé que l’une des priorités du ministère du Sport et du Tourisme correspondant au thème de la conférence était le projet « Mon terrain de jeu – Orlik 2012 » lancé par le gouvernement polonais dont l’objectif est d’assurer un accès égal au sport à tous les Polonais.
Le Maire de Wrocław, Rafał Dutkiewicz, a aussi évoqué la dimension d’intégration du sport comme un élément clé de la politique sociale, particulièrement apprécié et développé à Wrocław ces dernières années, ce qui se traduisait par les dépenses croissantes de la ville en matière de sport.

Lors du débat sur le rôle du sport pour assurer l’égalité des chances des personnes âgées, des minorités nationales, des femmes, des détenus et des personnes handicapées, a été soulignée la nécessité de promouvoir et de développer le sport pour tous et de garantir à tous les groupes sociaux une égalité d’accès à une activité physique. L’accent a été mis sur le besoin d’adapter les actions adressées aux différents bénéficiaires et de disposer des qualifications professionnelles adaptées. A également été évoquée la question d’attribuer des postes supérieurs dans le secteur du sport aux représentants des deux sexes et de tous les groupes sociaux.

Dans le cadre d’un échange d’expériences ont été présentés de nombreux exemples de programmes mis en œuvre dans des pays européens, entre autres le projet majeur réalisé en Pologne « Mon terrain de jeu – Orlik 2012 » ainsi que l’analyse sociologique de l’impact de ce programme sur le développement de l’activité sociale.
A l’issue de la réunion, des recommandations ont été élaborées sur le rôle du sport dans la politique sociale, et devant être mises en œuvre au niveau européen, national et local.

La conférence a été organisée par le Ministère du Sport et du Tourisme en coopération avec la Mairie de Wrocław.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

Thursday, July 21, 2011

*Les achats sur Internet seront bientôt plus faciles*

Polska prezydencja w Radzie UE

La décision annoncée à Sopot peut constituer un tournant dans la règlementation européenne relative au commerce en ligne.

Mardi, à la suite de la réunion des ministres de la Justice des Etats membres de l’UE, la commissaire à la Justice, Viviane Reding, a confirmé qu’en automne, elle présenterait à la Commission européenne ce que l’on appelle le droit européen des contrats ; cette proposition permettrait de choisir l’application de la législation européenne (au lieu de la législation nationale) lorsque l’on effectue des achats via Internet. – Nous proposons une option où les deux parties, l’acquéreur et le vendeur, devraient exprimer leur accord pour effectuer les achats selon les règles européennes communes – a expliqué le ministre Krzysztof Kwiatkowski qui a accueilli, mardi, la réunion informelle du Conseil.
La décision annoncée à Sopot peut constituer un tournant dans la règlementation européenne relative au commerce en ligne. – Pour la première fois dans l’histoire de l’Union européenne, les ministres de la Justice ont discuté d’une initiative législative qui est très différente de tout ce que nous connaissons jusqu’à maintenant. En général, nous nous occupons du marché intérieur et de l’harmonisation du droit, de l’élaboration de dispositions visant à réduire les écarts entre les législations nationales. En revanche, ici, il est question de compléter la législation nationale régissant l’activité transfrontalière – a constaté Viviane Reding.
Selon des enquêtes de la Commission européenne, 60 pourcent des transactions transfrontalières par Internet n’aboutissent pas, entre autres en raison des craintes des entrepreneurs devant des systèmes juridiques inconnus, et les risques de litige juridique avec le consommateur qui en découlent. La mise en place d’un système de règles, européen et uniforme – pour lequel l’acquéreur et le vendeur peuvent opter – contribuera à résoudre ce problème car les deux parties pourront bénéficier du même système juridique, transparent.

Lors de la réunion de Sopot, les ministres de la Justice de l’Union européenne ont  également réfléchi sur un ensemble d’instruments juridiques concernant la protection des victimes. – Nous aimerions accorder une place importante à l’initiative que nous soutenons depuis des mois, c’est-à-dire à la décision de protection européenne dans les affaires pénales – a annoncé Krzysztof Kwiatkowski. – L’Union européenne a déjà élaboré un outil efficace de poursuite des délinquants, indépendamment de l’endroit où ils se trouvent ; il s’agit du mandat d’arrêt européen. Mais nous devons avant tout garder en mémoire la victime, car c’est elle qui subit un préjudice et a le droit de se déplacer entre différents pays de l’Union européenne – a indiqué le ministre. Il a exprimé le souhait de voir ce projet adopté lors de la présidence polonaise. Il a ajouté que ce projet concernerait en particulier les victimes de la violence familiale.

Pendant la réunion de Sopot, le ministre de la Justice, Krzysztof Kwiatkowski, a également invité les ministres européens à participer à la célébration de la Journée européenne des victimes du totalitarisme, qui se tiendra le 23 août à Varsovie. – Cette rencontre doit non seulement rappeler les événements du passé, mais aussi montrer comment élaborer des lois pour que le totalitarisme ne puisse jamais se reproduire dans aucun de nos pays – a déclaré le ministre de la Justice.


Bien à vous,
Morgane BRAVO
 

Monday, July 18, 2011

*BIBLIOTHEQUE MEDICIS : LA FRANCE...*


Bien à vous,
Morgane BRAVO

*L'aide alimentaire aux plus démunis et les capitales européennes de la culture*


 La commission européenne a décidé de réduire dès l'an prochain l'allocation au programme d'aide alimentaire aux plus démunis en Europe. Pourquoi cette décision ? Quelles en sont les conséquences ?


Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Paris : débat sur la présidence polonaise au Sénat...* France

Polska prezydencja w Radzie UE

Le rétablissement de la confiance en Europe – c’etait le motif dominant du débat qui s’est tenu le 13 juillet dans l’hémicycle duSénat français.

Le débat était organisé dans le cadre des conférences organisées par l’association Mouvement européen. « Certains disent que l’Union avance lorsqu’elle subit la crise. Je trouve cette position erronée, car elle sous-entend que nous n’avons pas assez de force ni de volonté politique, et que nous avons besoin uniquement de la crise pour faire quelque chose de positif » - a dit Son Excellence Monsieur Tomasz Orłowski, Ambassadeur de la République de Pologne en France, qui a présenté les buts et les priorités de la présidence polonaise de l’UE. Après son exposé, la vice-directrice de l’Institut polonais, Madame Małgorzata Łatkiewicz-Pawlak, a présenté le riche programme culturel qui sera réalisé à Paris durant les six prochains mois.

« Notre connaissance de la Pologne est bonne, mais toujours un peu trop folklorique » - a dit, en ouvrant le débat, Jean-Luc Sauron, professeur de droit et vice-président de la filiale française de l’Association Mouvement européen. Rassemblés dans l’hémicycle du Sénat, des représentants du monde de la politique, de la diplomatie, des médias, des affaires et des intellectuels se sont intéressés avant tout aux questions économiques de l’UE (crise de la zone Euro, budget de l’UE, PAC). L’Ambassadeur de Pologne a présenté les priorités polonaises, que tous les invités connaissaient déjà dans les grandes lignes, sous le signe de la préoccupation de la présidence polonaise face à un rétablissement de la confiance – des citoyens en l’Union, des gouvernements dans les institutions de l’UE, des marchés dans l’euro. Dans ce contexte, la Pologne peut offrir - en ce qui concerne les Balkans : son expérience du processus d’élargissement, et en ce qui concerne le voisinage de l’Union, aussi bien à l’est qu’au sud : ses expériences des transformations et de la démocratisation par le biais de son engagement civique, par la solidarité et l’optimisme.

Pour répondre aux doutes concernant l’efficacité de gouverner une UE qui compte 27 membres, il a souligné que la crise la plus importante – la crise financière – n’avait certainement pas été déclenchée par le nombre excessif des membres de l’Union. Monsieur l’Ambassadeur Orłowski a également voulu dissiper les doutes de certains auditeurs français concernant, notamment, la poursuite des négociations d’adhésion avec la Turquie, en rappelant que la présidence polonaise mettait en application la politique votée par l’UE.

Tous ont été par ailleurs amusés par la fameuse toupie en bois de la présidence polonaise, qui était une illustration littérale des mots de Son Excellence sur « l’optimisme » et « l’énergie » avec lesquels la Pologne s’est mise à réaliser sa présidence de l’UE.
Le reportage vidéo du débat et l’interview avec l’Ambassadeur de la République de Pologne Tomasz Orłowski seront bientôt accessibles sur le site http://www.mouvement-europeen.eu/.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

Friday, July 15, 2011

Monday, July 11, 2011

*Réunion informelle du comité des services financiers*

Warszawa, Fot. www.poland.gov.pl

Les 7 et 8 juillet 2011, dans le cadre de la présidence polonaise du Conseil de l'Union européenne a eu lieu à Varsovie une réunion informelle du comité des services financiers (CSF).
Les membres du comité ont débattu de l'agenda de travail du CSF au cours de la deuxième moitié 2011 et des tendances actuelles sur les marchés financiers qui ont été présentés par le président du comité Michael Elam. Pendant la réunion les participants ont été également informés du programme de la présidence polonaise relatif aux marchés financiers ainsi que du mémo du CE au sujet des travaux législatifs en cours et à venir dans ce domaine.
Ont participé à cette réunion les représentants des Etats membres de l'UE, de la CE, de la Banque centrale européenne et des autorités européennes de surveillance (AES)), à savoir ABE (Autorité bancaire européenne), AEMF (Autorité européenne des marchés financiers) et CEAPP (Comité européen des assurances et des pensions professionnelles).
Lors de la deuxième journée, les représentants du Fonds monétaire international ont présenté un rapport sur la poursuite du renforcement du système du contrôle financier (en se basant notamment sur les résultats du modèle révisé de la surveillance qui a été déployé dans l'UE le 1er janvier 2011) et sur la possibilité de la mise en place d'un système de la gestion des crises.
Les membres du comité ont souligné la nécessite de continuer les travaux sur les marchés financiers à l'échelle internationale.

Bien à vous,
Morgane BRAVO
 

Friday, July 08, 2011

*A partir de juillet : Ambassades de Pologne dans le monde entier organisent des expositions, concerts et conférences pour promouvoir la présidence polonaise au Conseil de l’UE*

Ćmielów au Viet-nam, Warlikowski à Athènes

Ćmielów w Wietnamie, Warlikowski w Atenach

A partir de juillet, les ambassades de Pologne dans le monde entier organisent des expositions, concerts et conférences pour promouvoir la présidence polonaise au Conseil de l’UE.

Un accueil de concert
Le vendredi 1er juillet, au Théâtre national de Lituanie, a eu lieu le concert du quatuor à cordes polonais « The MozART Group », organisé par l’Institut Polonais de Vilnius et le Festival d’Eté Saint Christophe. Le lendemain, sur la place de la Mairie de la capitale lituanienne, a été ouverte l’exposition photographique intitulée « Varsovie?! Rencontrons-nous » présentant les photographies de Przemysław Zacharuk.

De la même façon, Copenhague a accueilli la présidence polonaise par un concert de piano, donné par Rafał Blechacz dans la prestigieuse salle Tivoli, et le dimanche 3 juillet, le Trio de Marcin Wasilewski a joué du jazz dans la salle d’audience de la Galerie Nationale.

Près de deux mille personnes ont fait la fête en Arménie. Une soirée de la musique polonaise  a été organisée par notre ambassade sur la grande place d’Erevan. Pendant plus de 2 heures, les habitants de la capitale arménienne ont admiré les fontaines d’Erevan « dansant » au rythme des chansons polonaises, anciennes et nouvelles.

Des concerts en plein air ont eu lieu également en Slovénie. L’amphithéâtre de Križanke a accueilli l’ensemble international « Grzech Piotrowski World Orchestra ». Les artistes évoluant entre le jazz, le folk, l’impressionisme et la musique de cinéma ont enthousiasmé la foule. L’invité d’honneur de cette manifestation culturelle a été le président de la chambre haute du parlement slovène, Blaž Kavčič, accompagné de son Epouse.

La culture polonaise passe à l’attaque

Dans le cadre du « Hellenic Festival 2011 » (institution culturelle la plus prestigieuse de Grèce) le Teatr Nowy a présenté à Athènes, le 1erjuillet, la pièce intitulée „(A)pollonia” dans une mise en scène de Krzysztof Warlikowski, avec, à l’affiche, les meilleurs acteurs polonais, et notamment Andrzej Chyra, Magdalena Cielecka, Danuta Stenka, Maja Ostaszewska ou Maciej Stuhr qui ont été applaudis par env. 2500 spectateurs en quatre représentations.

A l’occasion de la présidence polonaise, le Musée des Beaux Arts de la capitale du Viet-Nam inaugure une exposition de la porcelaine polonaise de l’atelier de Ćmielów. Le pivot central de l’exposition est la collection de 46 tableaux sur porcelaine, intitulée « Les beaux singes de l’Europe », présentant des portraits de singes sur le fond des motifs de l’architecture, du paysage et d’éléments caractéristiques de tous les pays européens.  L’exposition comprend également 28 sculptures de porcelaine d’hommes et d’animaux. Par ailleurs, la céramique de Bolesławiec est à admirer dans le cadre du « Pique-Nique polonais » à Bratislava, organisé par l’Institut polonais de cette ville.

L’exposition « L’Enigme. Décrypter la victoire. Les Polonais au service de l’Europe » connaît un vif succès. Elle a été inaugurée à Istra à environ 60 kilomètres de Milan, organisée par les soins du Maréchal de la Voïvodie de Grande Pologne avec la coopération du Consulat général de la RP à Milan.
Du côté de l’Est, les attractions ne manquent pas non plus. Le 1erjuillet au Musée artistique qui est la filiale du Musée paysager de District à Brest, a été inaugurée l’exposition « La peinture polonaise moderne. Exposition de la faculté de peinture de l’Académie des Beaux Arts de Katowice » organisée en commun par l’Académie des Beaux-Arts de Katowice, l’Institut Polonais de Minsk, le Musée artistique de Brest et le Consulat général de la RP à Brest. Par ailleurs, à Odessa en Ukraine, la partie culturelle des festivités a commencé par une exposition de l’artiste Daniel Zagórski de Łódź, consacrée à cette ville. L’ exposition était accompagnée de dessins des élèves des écoles d’Odessa. Le vernissage a réuni les représentants des milieux culturels et scientifiques d’Odessa, des journalistes, des expatriés polonais et les habitants. Il y a eu également des projections de films animés de la maison Se-Ma-For avec « Pierre et le Loup » qui a décroché l’Oscar, et le « Tango ».

Les concerts, les réceptions et les conférences de presse ont eu lieu également à Berlin, Tallinn, Tashkent, Wellington, Lisbonne, Rome, Pyongyang, Kiev, Taïpeï, Doha, Dublin et Prague.


*BREF APERCU : Participation québécoise au Salon "LE BOURGET 2011" : Réception à la Délégation générale du Québec à Paris*

Monsieur Clément GIGNAC
Ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation du Québec.

Monsieur  Michel ROBITAILLE
Délégué général du Québec en  France

*Photos : ©Morgane BRAVO*

***A l’occasion du Salon international de l’Aéronautique et de l’Espace

LE BOURGET 2011

Monsieur  Michel ROBITAILLE
Délégué général du Québec en  France

Nous a conviés à une réception à la Délégation générale du Québec
à Paris, le mercredi 22  juin 2011 à 19h00

en présence de
Monsieur Clément GIGNAC
Ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation.

*BREF APERCU :




M. Pierre Hébert
Premier conseiller Affaires économiques,
de la Délégation générale du Québec à Paris

 M. Éric DUFLOS Attaché Secteur aéronautique, de la Délégation générale du Québec à Paris 
& M. Thierry HAUSS, Sofrecom.



M. Marc Fillion, MDEIE.  M. Louis-Philippe Cloutier, MAX Technologies ca.


M. Dany Laroche. M. Patrick Philip, Délégation du Québec à Londres.




M. Olivier Le  Gall, Vice Président Industrial Globalisation, EADS.  M. Claude BARIL Vice-Président, Engineering, Composites Atlantic, Group EADS SOGERMA.


M. Jacques DAOUST, Président Investissement Québec.


M. Denis FORTIN,  GIE  AXA (à droite)


M. Pierre Hébert Premier conseiller Affaires économiques, de la Délégation générale du Québec à Paris. M. Clément GIGNAC, Ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation du Québec.


Mme. Morgane BRAVO, BAW. Mme. Corinne ANDERSON-CHAUMETTE, Anderscore.

Le ministre Clément Gignac à la tête de la délégation québécoise au Salon International de l'Aéronautique et de l'Espace de Paris Le Bourget  http://www.mdeie.gouv.qc.ca/ministere/salle-de-presse/communiques-de-presse/communique-de-presse/?prov=rss&tx_ttnews[tt_news]=5980&cHash=829d995de864918571ac577af64ad826


***FELICITATIONS : UN SUCCES! : Environ 200 personnes. Réception très intéressante, conviviale & internationale!***


*BREF APERCU : Dévoilement de la programmation du "50e anniversaire" de la Délégation Générale du Québec à Paris*
http://t.co/jNZq03X 

 
Bien à vous,

Tuesday, July 05, 2011

*L'inauguration de la présidence à Varsovie...*





L'inauguration de la présidence à Varsovie - fot. Marcin Oliva Soto

Varsovie a préparé les attractions pour les habitants de tout âge et de divers points d'intérêts. Les plus jeunes ont pris part aux jeux liés au personnage de "l'EUgène". Les amateurs de la musique ont pu choisir entre la musique expérimentale, classique, européenne ou le rock.
Le quartier de Mariensztat à Varsovie s'est transformé à midi pile en un espace de création pour les plus jeunes, qui grâce à la découverte des secrets des sens ont pu donner libre cour à leur imagination. Les installations formant le visage d'EUgène ont été créées par des artistes polonais et disposées sur la place principale du quartier. Les petits ont pu entrer dans le NEZ et l'escalader, tirer les CHEVEUX et tordre la MOUSTACHE, mettre du rouge aux LEVRES, vérifier s'il a un OEIL bienveillant et, après une courte pause dans les paumes de ses MAINS, tomber dans les OREILLES pour écouter de la musique. L'attraction supplémentaire ont été les concerts des groupes "Petits Instruments", "DVA" venu de la République Tchèque, projet danois "EfterKids" avec les 6 jeunes musiciens supportés par Bartek Bunio et le groupe Snowman qui a joué avec la chorale d’enfants Lumikulu. Le concert final a été donné par ASIA MINA, qui ensemble avec l'orchestre des cuivres de 40 personnes de l'Ecole Nationale de Musique de 2ème degré Karol Szymanowski de Katowice a présenté les compositions du nouveau disque, intitulé « Elles sont sorties en courant ! » ( « WYBIEGŁY! »).

Sur la Place du Marché de la Nouvelle Ville, lors du concert "EUharmonia" se sont produits les artistes de presque toutes les coins de l'Europe. On a pu voir entre autres le groupe Hedningarna de Suède et l'ensemble folklorique Mahala Rai Banda de Roumanie. Les oeuvres des musiciens jouant la musique typique de leur pays ont été accueillies d'une manière enthousiaste par le public. L'attraction supplémentaire a été la possibilité de déguster les plats de la cuisine nationale, notamment hongroise et biélorusse. D'autre part, on a pu assister au concert de la musique expérimentale au Centre Copernic – Cité des Sciences ainsi que dans l'entrepôt désaffecté de l'ancienne centrale électrique dans le quartier de Powiśle.

La grande finale
Le point d’orgue de l'inauguration de la présidence polonaise du Conseil de 'Europe a été le concert "ICI Varsovie" place de Défilés (Plac Defilad). Malgré un temps défavorable, l’événement a rassemblé des milliers de personnes.
Les habitants de Varsovie qui ont assisté au concert ont reçu les "masques de Roman". Ces gadgets se référant au tableau de Picasso ont été distribués dans le cadre du projet "Attention à la Culture" de l'Institut National de l’Audiovisuel. Ils ont servis à un court happening en début du concert lorsque tous les participants ont mis simultanément ces masques.

Le concert a débuté à 22:00 pile par la projection du film de Tomasz Bagiński promouvant la présidence polonaise. Sur la scène devant le Palais de la Culture et des Sciences se sont produits les artistes polonais et étrangers. La première partie du concert était consacrée à la musique classique, musique de films et le jazz. Le public a pu écouter notamment les œuvres de Fréderic Chopin, Andrzej Kurylewicz et Wojciech Kilar interprétées entre autres par Leszek Możdżer et l'orchestre Sinfonia Varsovia. Certaines compositions ont été illustrées par les photos projetées sur crans géants et évoquant les événements les plus marquants de l'histoire contemporaine de la Pologne comme la signature des Accords d'Août, les négociations de la Table ronde ou bien les pèlerinages du pape Jean Paul II.
La deuxième partie du concert a été dominée par la musique de variétés. Se sont produits les groupes tels que Perfekt, Myslovitz et Kapela ze Wsi Warszawa ainsi que les interprètes étrangers qui, hormis leur propres chansons, ont chanté les tubes polonais en anglais. Ainsi les habitants de Varsovie sont tombés sous le charme de l'interprétation pleine d'émotions du tube « J’ai menti » ( « Skłamałam »)  d'Edyta Bartosiewicz par Dolores O' Riordan - la vocaliste du groupe Cranberries, tandis que Kenny G a fait tanguer le public par sa version charismatique de la chanson « Vive le bal » (« Niech żyje bal ») de Maryla Rodowicz. Le groupe Manhattan Transfer a fait revivre « Mon cœur est un musicien » (« Moje serce to jest muzyk ») du répertoire d'Ewa Bem et la star du soul et du R&B Angie Stone a chanté le tube reggae « Dans mon jardin » ( « W moim ogrodzie») du groupe Daab. Michael Bolton est monté sur la scène pour chanter le très célèbre hit « Bonne route, le temps est venu » ( « Szczęśliwej drogi już czas »).

Juste avant 01:00h, les habitants de Varsovie ont pu admirer un feu d'artifice féerique accompagné de la musique de Wojciech Kilar. Le Palais de la Culture et des Sciences s'est d'abord embrasé pour ensuite disparaître le temps d'un instant…!
La légende du trip-hop britannique – le groupe Tricky – a clôturé le concert.

Bien à vous,
@MorganeBravo on Twitter

Monday, July 04, 2011

*Inauguracja kulturalna polskiej prezydencji/ Cultural inauguration of the Polish Presidency *


Ce premier juillet à Varsovie – concert inaugural de la présidence. Ou plutôt, des concerts, mais patience. Faisons comme à l’époque de l’économie planifiée, commençons par le plus grand et le plus important. La scène, comment aurait-il pu en être autrement, sera au pied du Palais de la Culture. Au programme : des stars « normales », polonaises (Leszek Możdżer, Myslovitz, Zakopower, Tomasz Stańko, Me Myself and I, Perfect) et « occidentales » (Angie Stone, Dolores O’Riordan du groupe The Cranberries, et la rappeur Tricky), mais ce n’est qu’un début.
Oyez, oyez. Il y aura … Michael Bolton. Qui? MICHAEL BOLTON. Tout le monde ne sait pas qui c’est? Alors, fermez les yeux. Ça-y-est ? Un, deux, trois. Une intro batterie-guitare, et au bout d’une vingtaine de secondes cette voix un peu rauque « When a maaaan loves a woooman » avec des accords au clavier années-quatre-vingt-comme-c’est-pas-possible. C’est toujours à ce moment-là, aux bals de fins d’année, que les filles lorgnaient sur les garçons sur qui elles avaient jeté leur dévolu, et ceux-ci les invitaient à danser – pas forcément celles qui avaient lorgné, au demeurant. Ah, il nous en aura donné de l’émotion, ce Bolton. Et bien nous l’auront en chair et en os, et en live.
Il y aura aussi Kenny G, responsable lui aussi de nos émois plus ou moins intimes. Mais, Mesdames et Messieurs, ce n’est pas tout. Manhattan Transfer au pied du Palais de la Culture !
On a loisir de préférer Chopin au rap, ou le contraire, mais il ne doit y avoir chez nous personne, pas une seule personne, qui aurait échappé au « rataratara » grave de la « Chanson d’amour ».
Deux mots encore pour trois autres concerts qui se tiendront le même jour à différents endroits de Varsovie. Pas aussi spectaculaires peut-être, mais ils ne devraient pas manquer d’intérêt.
TrzeciE Ucho à la Centrale de Cogénération de Powiśle et au Centre Copernic, de 18h00 à 3 heures du matin, proposera de la musique électronique, improvisée, alternative, post-rock et jazz avec entre autres Fred Frith, Mouse on Mars, The EX, Ken Vandermark, Dj Rupture, Ililta Band et Pantha du Prince.
EUgeniusz à Mariensztat ne s’annonce pas mal non plus. De midi au soir, ce sera un défouloir pour les gamins qui joueront sur le visage d’EUgeniusz, une installation assemblée par des artistes polonais. Et c’est bien entendu UCHO (l’oreille, en polonais) qui servira à écouter de la musique. Et puis il y aura de la danse, du théâtre, des arts audiovisuels, des multimédias et de la science.
Et enfin – Euharmonia sur la place Rynek Nowego Miasta, là encore de midi au soir. Les organisateurs annoncent « un périple musical à travers l’Europe et les cultures des minorités de la Pologne d’antan et d’aujourd’hui ». Il y aura des Hongrois, des Tsiganes roumains, des montagnards polonais, des Suédois et des Espagnols. Et ils donneront à manger ! Il y aura des pierogi, des fromages koryciński, des fromages oscypki et d’autres mets de toutes les cultures possibles et imaginables.


Bien à vous,
Morgane BRAVO

*La Hongrie a passé le relais de la présidence à la Pologne*

Le 1er juillet 2011, la Hongrie a symboliquement passé le relais de la présidence tournante à la Pologne. A Varsovie, Viktor Orbán, Premier ministre hongrois, a passé le témoin symbolisant la présidence à Donald Tusk, son homologue polonais, en lui remettant également le drapeau de l’Union européenne.


Félicitant, à cette occasion, la Hongrie à l'issue de sa présidence, le Premier ministre polonais a déclaré : « La Hongrie a assuré une présidence sans faute bien qu’elle ait exercé cette fonction dans une période particulièrement difficile pour l’Europe; la présidence hongroise a surpassé toutes les attentes, avis général également partagé par Bruxelles ». M. Tusk a souligné le rôle que la Hongrie avait joué dans la clôture des négociations d’adhésion avec la Croatie.

Une coopération spéciale entre la Hongrie et la Pologne
Les deux chefs de gouvernement ont insisté sur le fait qu’ils avaient déjà décidé de mettre en place, avant la présidence hongroise, une coopération hongro-polonaise spéciale; M. Orbán a remercié M. Tusk en annonçant qu’il allait lui aussi offrir son soutien pendant la présidence polonaise.
M. Tusk a à son tour remercié son homologue pour les conseils utiles qu'il lui avait prodigués, avant la remise de drapeau, en ce qui concerne les négociations qu'il devra mener avec les représentants politiques de l’Union européenne.
Evoquant les questions politiques de l’Union, M. Tusk a précisé que « lors de l’élaboration du budget de l’Union, il soutiendrait pleinement la méthode communautaire ».
Le Premier ministre polonais a remercié Viktor Orbán d’avoir reporté le sommet du partenariat oriental au mois de septembre, en ajoutant que le Premier ministre hongrois l’avait consulté à ce sujet. Cette décision a été motivée par le fait que les deux chefs de gouvernement qu’en raison du printemps arabe, le sommet du partenariat oriental organisé le 27 mai serait passé au second plan. M. Tusk a déclaré que lors du sommet, reporté à la période de la présidence polonaise, M. Orbán serait co-hôte, de la même manière que lui même l’aurait été au sommet initialement prévu en Hongrie.
M. Tusk a souligné que malgré l’importance capitale qui serait attribuée au partenariat oriental, la Pologne n’essaierait pas de faire de l'ombre la politique de voisinage avec les pays du Sud, cherchant, au contraire, à jouer un rôle actif à cet égard.

Orbán : la Pologne a doté l'Europe centrale d'une orientation spirituelle et d'une stratégie politique
« Venir en Pologne est quelque chose d'émouvant et de touchant pour les Hongrois », a confié M. Orbán au début de son allocution. Se référant au pape Jean-Paul II et au mouvement Solidarité, le Premier ministre hongrois a souligné que la Pologne avait doté l'Europe centrale d'une orientation spirituelle et d'une stratégie politique, éléments sans lesquelles la Hongrie ne serait pas non plus un pays libre.
M. Orbán a souligné que la coopération des présidences hongroise et polonaise visait à renforcer le rôle de l’Europe centrale. « Nous œuvrons aussi pour l’honneur de l’Europe centrale, puisque nous avons dû attendre 13-14 ans pour prendre le relais de la présidence et nous n’avions encore jamais assuré de présidence depuis que nous sommes membres de l’Union européenne », a-t-il dit.
« Sommes-nous capables de faire fonctionner les institutions européennes si cette tâche nous est confiée ? C’est ce que nous allons maintenant savoir », a fait savoir M. Orbán, qui s'est déclaré d’avis que la Hongrie avait tout fait pour obtenir à cette question une réponse positive et que c’était maintenant à la Pologne de faire sa part du travail pour que le succès de l’Europe centrale soit complet. « Je ne doute pas que les chances d'y parvenir sont énormes », a-t-il affirmé. Le Premier ministre hongrois s'est également déclaré convaincu que dans les années à venir, l’Europe centrale serait le moteur de la relance et de la croissance économique.

La présidence hongroise a démontré que l’Europe avait un cœur
M. Orbán a évoqué trois succès de la présidence hongroise, à savoir la clôture des négociations d’adhésion avec la Croatie, l’élaboration de la stratégie pour les Roms et l’établissement des bases de la gouvernance économique. Concernant la stratégie pour les Roms, il a souligné qu’il s’agissait d’une mesure sans précédent dans l’histoire de l’Union européenne, et qui a mis en lumière que : « L’Europe a non seulement de l’argent et un cerveau mais aussi un cœur, et c’est ce qui compte ».

Maintenir le partenariat oriental et les Balkans occidentaux au cœur des préoccupations
En réponse aux questions des journalistes, M. Orbán a précisé qu’il était important que l’Europe soutienne les mouvements populaires qui sont nés dans le voisinage de l'Union au Sud, tant au niveau politique qu’au niveau social et économique. Il a affirmé que c’étaient les présidences qui déterminaient dans quelle mesure les événements de la politique de voisinage avec les pays du Sud pouvaient reléguer au second plan le partenariat oriental de l’Union ou son élargissement. « Si nous déployons suffisamment d’efforts pour que les dossiers du partenariat oriental et des Balkans occidentaux ne soient pas relégués au second plan, ils ne le seront pas », a-t-il déclaré.
M. Orbán a également attiré l’attention sur le fait qu’une sorte de partage du travail avait été mis en place entre la Hongrie et la Pologne, la Hongrie s’étant surtout concentrée sur les Balkans occidentaux, la Pologne tournant son attention vers le partenariat oriental.
Du vin et une épée en cadeau
M. Orbán a offert un petit tonneau de vin de Tokaj à M. Tusk, qui l’a remercié en offrant une épée à son homologue, ces deux cadeaux symbolisant l’amitié séculaire entre la Hongrie et la Pologne, au titre de laquelle, selon un proverbe datant du XVIIIe siècle, les Hongrois et les Polonais luttent et trinquent ensemble.
M. Tusk a confié que lors des déjeuners de travail organisés sous la présidence polonaise, « c'étaient surtout des vins hongrois qui seraient servis », ajoutant que « les vins hongrois n’avaient rien à envier aux meilleurs vins italiens, français et espagnols ».

Ce sont les vins hongrois découverts pendant la présidence hongroise qui seront également servis lors des événements organisés durant la prochaine présidence polonaise. Mais avant que les ministères des Affaires étrangères des deux pays ne signent l’accord relatif à ce sujet, les vins seront soumis à une soigneuse sélection afin que ce soit ceux qui harmonisent le mieux avec les plats polonais qui soient servis au cours des dîners de gala.


***A SUIVRE...*

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*BIBLIOTHEQUE MEDICIS : LA FRANCE...*

*BREF APERCU : "Rassemblement des anciens résidents de la Cité Internationale Universitaire de Paris"*

http://unioneuropeenne.blogspot.com/2010/08/bref-apercu-rassemblement-des-anciens_1014.htm

http://parisgrandparisfranceauxxiesiecle.20minutes-blogs.fr/archive/2010/09/06/nouveau1.html 

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Voeux de succès : du Premier ministre hongrois à la présidence polonaise*

L’expérience historique unique de l’Europe centrale donnera de la force à la Pologne, qui exercera la présidence durant le deuxième semestre. C'est ce dont Viktor Orbán, Premier ministre hongrois, a assuré son homologue polonais le 1er juillet 2011, à Varsovie, lors du discours de bienvenue qu'il a prononcé avant le concert solennel organisé à l’occasion du début de la présidence polonaise.


« Il n’y pas de garantie de succès mais je suis persuadé que tu réussiras. Tu étais déjà respecté des représentants politiques de l’Union européenne, mais désormais la force sera avec toi, la force particulière de l’Europe centrale, que l'on ne connaît qu’ici », a confié M. Orbán au Premier ministre polonais, qu’il a tutoyé lors de son discours, en l'appelant également par son prénom.
Faisant l’éloge du rôle joué par les Polonais dans le changement de régime qui s'est produit dans les pays d’Europe centrale à la fin des années 1980, le Premier ministre hongrois a fait référence au mouvement populaire de 1980-81 mené par le syndicat Solidarność, qui était déjà presque parvenu à renverser le communisme.
« La présidence de l’Union te donne du plaisir quand elle commence, et aussi quand tu passes le relais », a confié M. Orbán, suscitant les rires du public, le Premier ministre hongrois comparant ce plaisir à celui éprouvé par les alpinistes.

 Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, a remercié la Hongrie pour sa présidence, qualifiant la Hongrie de vieille amie de la Pologne et tutoyant lui aussi le Premier ministre hongrois en l'appelant par son prénom, moment où son discours a été interrompu par les applaudissements du public.
« L’Union européenne a aujourd’hui besoin de l’énergie et de l’assurance des Polonais et la Pologne lui apportera cette force revigorante », a déclaré M. Tusk. « Les Polonais investissent aujourd’hui dans l’Union européenne. Tout comme les Polonais ont auparavant mérité leur adhésion à l’Union, l’Union mérite aujourd’hui la présidence polonaise. La présidence polonaise sera un gage de qualité », a affirmé le chef de gouvernement polonais.

Jerzy Buzek, Président du Parlement européen et lui aussi Polonais, a déclaré qu’une présidence qui soit l'amie du Parlement était cruciale pour l’avenir de l’Union européenne, faisant par ailleurs l’éloge de la solidarité, qui peut contribuer à sauver l’Union européenne des crises et à apporter des réponses aux défis.
Herman Van Rompuy, Président du Conseil européen, a fait l’éloge de l’institution de la présidence tournante qui apporte, tous les six mois, une impulsion et des qualités nouvelles au fonctionnement de l’Union et qui montre clairement aux citoyens que l’Union est un travail collectif. « L’Union européenne n’est pas un mécanisme bruxellois qui fabrique des directives et distribue de l’argent. Non ! L’Union constitue un véritable programme politique qui incarne le destin des vingt-sept Etats et des 500 millions de citoyens de notre continent », a affirmé le président du Conseil européen, qui a encore remercié Viktor Orbán pour l’excellente collaboration des six derniers mois dans la préparation des travaux du Conseil européen.
José Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, a estimé que la présidence polonaise pourrait fonder ses travaux sur la présidence hongroise, qui était « un véritable succès ». Il a souligné que l’Union européenne avait besoin non seulement d’une croissance économique mais également d’« une croissance politique » afin d’atteindre les objectifs ambitieux qu’elle s’était fixés.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

Friday, July 01, 2011

*L'UE et la Croatie clôturent les négociations d'adhésion...*


C'est en ce dernier jour de la présidence que se sont officiellement clôturées les négociations d'adhésion qui avaient débuté avec la Croatie en 2005, a déclaré János Martonyi, ministre hongrois des affaires étrangères, à Bruxelles, à l'issue de la 13e conférence ministérielle organisée dans le cadre des négociations d'adhésion avec la Croatie. M. Martonyi a fait valoir que le 30 juin 2011 était une journée historique non seulement pour la Croatie, mais aussi pour l’Union européenne.


János Martonyi, qui menait la délégation de l'Union européenne, Štefan Füle, commissaire en charge de l'élargissement, et Gordan Jandrokovič, ministre croate des affaires étrangères, ont mis un point final aux chapitres relatifs à la justice et aux droits fondamentaux, aux dispositions financières et budgétaires et à la compétitivité, ainsi que le chapitre «autres », clôturant ainsi les 35 chapitres des négociations. Lors de la conférence de presse, le ministre hongrois des affaires étrangères a souligné que ces chapitres étaient complexes et que s'ils étaient clôturés aujourd'hui, c'est que la Croatie était parvenue à remplir un grand nombre de critères de performance (en anglais, benchmarks).
La clôture des négociations représentait un jalon pour la Croatie. M. Martonyi a insisté sur le fait qu'elle donnait parallèlement un nouvel élan à l'ensemble du processus d'élargissement, en garantissant la perspective européenne des Balkans occidentaux.

La Croatie avait redoublé d'efforts ces derniers mois, sa persévérance et son engagement pouvant servir d'exemple pour les pays candidats à l'adhésion à l'Union européenne.
La Hongrie n'avait, ces derniers jours, ménagé aucun effort pour que les négociations d'adhésion avec la Croatie puissent être clôturées. Depuis que les chefs d'Etat et de gouvernement européens ont témoigné, le 24 juin, leur soutien politique envers la Croatie, la présidence hongroise a réuni quotidiennement le COREPER (Comité des représentants permanents) de manière à ce que d'ici la conférence ministérielle du 30 juin, un accord voie le jour sur les quatre chapitres encore en suspens.
La présidence est convaincue que le déroulement de la dernière étape des négociations d'adhésion est un exemple éclatant de la manière à la fois efficace et complémentaire dont les institutions européennes peuvent coopérer. Lors de la conférence de presse, János Martonyi a plus particulièrement tenu à remercier la Commission, et, à titre personnel, son Président, José Manuel Barroso, ainsi que le commissaire Füle, pour le travail acharné et l'engagement dont ils ont fait preuve, sans quoi, malgré les hautes performances de la Croatie, la présidence n'aurait pu remporter ce succès.
Surveillance jusque la date d'adhésion
Le ministre hongrois des affaires étrangères a fait valoir que le travail n'était pas encore terminé.
Zagreb a pris bon nombre d'engagements dont la Commission et les Etats membres souhaitent contrôler la bonne mise en œuvre jusqu'à la date d'adhésion. Cette surveillance (monitoring) sera menée sous la supervision de la Commission européenne, qui publiera un rapport d'évaluation semestriel.
En ce qui concerne le chapitre relatif à la politique de concurrence, la Croatie doit poursuivre les réformes structurelles qu'elle a entreprises dans les domaines de la construction navale et de l'acier. Elle doit également, au moyen d'efforts concrets, faire preuve de ce que la réforme de la justice et la poursuite des efforts de lutte contre la corruption progressent de manière efficace et de ce que les procédures judiciaires engagées à l'encontre des criminels de guerre se poursuivent en toute impartialité. La surveillance s'étendra ensuite au contrôle des frontières, à la coopération policière ainsi qu'à la lutte contre la criminalité organisée.
D'après la présidence hongroise, les mécanismes de surveillance qui ont été mis en place ne visent ni la Croatie en particulier, ni aucun autre Etat membre, mais ils sont nés d'une évolution inspirée des diverses expériences en matière d'élargissement, le critère de conditionnalité étant désormais une condition de base du processus. Il est en effet nécessaire, afin de préserver la cohésion de l'Union européenne, de s'assurer que les pays qui y adhèrent soient parfaitement préparés.
Le traité d’adhésion de la Croatie sera signé d’ici la fin de l‘année, durant la présidence polonaise. La Croatie rejoindra ainsi l’Union européenne le 1 juillet 2013. Jusqu’à cette date les Etats membres et la Croatie devront ratifier le traité d’adhésion.

Maintenir les Balkans sur la trajectoire européenne
La clôture des négociations d’adhésion de la Croatie jusqu’au 30 juin représentait la priorité la plus importante de la présidence hongroise. A la fin du mois de mai, Viktor Orbán, Premier ministre hongrois, a considéré que c’était une erreur de freiner l’avancement des négociations. Le Premier ministre a ainsi rappelé que si l'adhésion de la Croatie était reportée, cela pourrait avoir de lourdes conséquences. « Si nous ne parvenons pas à un résultat, sachant que cela maintient les Balkans sur leur trajectoire européenne, nous mettrons en péril la stabilité de la région; si nous ne pouvons leur offrir de perspective réaliste, alors nous perdrons notre crédibilité », a affirmé Viktor Orbán.
Auparavant, le chef de gouvernement hongrois avait affirmé que la Croatie pourrait être un modèle pour toute la région des Balkans occidentaux. L’adhésion de ce pays pourrait en effet prouver que la perspective européenne est une perspective réaliste pour la région des Balkans occidentaux et que cette région peut être stabilisée, plus précisément par l’Union européenne, a expliqué le chef de gouvernement hongrois le 14 avril, lors de la réunion parlementaire conjointe tenue avec la participation des députés du Parlement européen, ainsi que ceux des parlements nationaux des Etats membres de l’Union et des pays des Balkans occidentaux.

L’effet magique de l’adhésion croate
Dans la dernière ligne droite des négociations mi-juin, le ministre des affaires étrangères hongrois avait déclaré que l’adhésion croate aurait également un effet « magique » sur les autres pays des Balkans occidentaux. M. Martonyi a remarqué que le succès ou l’échec d’un seul pays aurait un effet considérable sur les autres pays candidats, affirmant que les progrès accomplis par la Croatie avaient également amené les autres pays à redoubler d’efforts. « Si l’on pense à la Serbie, il est évident que ce pays a également fait un pas en avant. C’est là toute la magie du processus. Ils prennent note du message, rassemblent leurs forces, puis ils réagissent », a soutenu le ministre des affaires étrangères.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*L’Union européenne au XXIe siècle – véritables enjeux*


La présidence hongroise de l’Union européenne s’est bien déroulée, des mesures législatives bien nécessaires ayant été amenées et des questions importantes pour l’ensemble de l’Union, gérées de manière compétente et professionnelle. Le défi consiste désormais à préserver l’expertise et les compétences qui ont été accumulées, sachant qu’un nouvel Etat membre ne peut vraiment comprendre comment tirer le meilleur parti de l’Union européenne qu’après en avoir exercé la présidence pour la première fois.
Je tenais, alors que la présidence touche à sa fin, à apporter ma contribution à ce blog en évoquant l’avenir de l’Union européenne.
L’Union européenne est aujourd’hui la structure la plus complexe et la plus aboutie de par le monde qui, outre le fait qu’elle constitue le plus grand marché unique, permet à ses membres de partager leur souveraineté afin de promouvoir des intérêts et des valeurs communs. Il est vrai que nombreux sont ceux qui, au Royaume-Uni, sont plus à l’aise avec ce marché unique qu’avec l’union politique en tant que telle. Il est également vrai que le Royaume-Uni a choisi, pour diverses raisons historiques, géographiques ou sociales, de se tenir à l’écart de l’Union européenne actuelle dans certains domaines tels que Schengen ou l’euro. Mais d’autres ont aussi fait de même. Parfois, c’est justement parce que nous prenons nos engagements très au sérieux que nous sommes les premiers à remettre en question ses modalités pratiques plutôt que de donner l’impression d’épouser la vision d’ensemble.
Même s’il vous est arrivé de lire exactement l’inverse, le gouvernement britannique tient néanmoins à être un acteur volontariste au cœur de l’Union, volontariste et actif, œuvrant avec ses partenaires afin que tous les Etats membres soient armés pour affronter les principaux défis du XXIe siècle : compétitivité, réchauffement climatique et pauvreté, et ce à l’échelle mondiale. Dans ces domaines, je peux affirmer sans honte aucune que le Royaume-Uni est l’un des Etats membres des plus visionnaires, créatifs et influents au sein de l’Union, apportant sa contribution aux idées et aux propositions politiques qui définissent pour une large part le calendrier de l’Union. Nous ne sommes pas simplement pragmatiques ; nous avons une réelle vision de l’Europe. Ceci est à mettre en rapport avec les valeurs d’ouverture, d’équité et de coopération. Et notre principale priorité à long terme à cet égard est de permettre à l’Europe de mieux servir ses citoyens.
L’entrée en vigueur du traité de Lisbonne en décembre 2009 a ouvert la voie à une Union européenne de vingt-sept Etats membres qui coopèrent de manière plus effective et plus efficace, même si d’importants points de détail doivent encore être réglés. A l’instar de la plupart de nos partenaires, nous sommes convaincus que cela nous permet, à l’exception de l’adhésion progressive de nouveaux membres, de mettre le débat institutionnel interne au frigo pour les dix années à venir au moins. Et c’est ce qu’il faut pour que nous préservions notre crédibilité aux yeux des citoyens européens. L’Union européenne a en effet désormais une occasion unique de se concentrer sur les enjeux qui comptent vraiment pour les peuples de nos pays dans trois grands domaines liés entre eux, à savoir l’emploi et la croissance, le changement climatique et la sécurité énergétique, ainsi que l’engagement international, au travers duquel nous pouvons mieux garantir la stabilité et la prospérité partout dans le monde.
Premièrement, promouvoir la croissance. Il s’agit à cet effet de renforcer et d’étendre le marché unique, qui est la clé de la croissance économique durable à long terme dont l’Union a besoin. Et c’est dans les domaines où le potentiel est le plus élevé, que les gains sont les plus évidents, que ce soit dans le domaine de l’économie numérique, des produits « verts » ou dans le secteur des services. Mais il s’agit également de mieux réglementer, en éliminant les charges inutiles pour les entreprises, de manière à améliorer la compétitivité de l’Europe : il n’est pas normal que nous soyons l’endroit le plus cher au monde pour fonder une nouvelle entreprise. Il s’agit aussi de s’ouvrir aux marchés extérieurs, en donnant un nouveau souffle aux négociations de l’OMC et en négociant d’ambitieux accords de libre-échange avec des partenaires clés. Le commerce non seulement constitue le principal vecteur de la croissance, mais il peut également favoriser l’innovation.
Deuxièmement, l’environnement et l’énergie. Notre objectif dans ce domaine est de façonner, à l’horizon 2050, une économie à faible intensité de carbone, qui soit efficace au niveau de l’utilisation des ressources et préserve l’environnement, et la seule manière de parvenir à cet objectif est de relever ce défi au niveau de l’Union européenne. C’est effectivement le seul niveau où nous pouvons résoudre les problèmes des marchés européens, interconnectés et interdépendants, de l’énergie, mener la décarbonisation des transports et du secteur électrique, et gérer nos ressources naturelles et notre biodiversité, en garantissant leur durabilité. Au travers de la promotion d’un commerce à faible intensité de carbone, l’Union européenne peut gagner un pari triple : bénéfices en termes de commerce, bénéfices en termes d’écologie et développement plus durable.
Troisièmement, l’engagement international. Il convient, à cet égard, de nous concentrer, de manière plus efficace et plus stratégique, sur nos relations avec nos plus importants partenaires actuels et futurs, à savoir les Etats-Unis et les BRIC, ainsi que sur d’autres questions internationales essentielles. Ces questions incluent notamment le changement climatique, l’Union européenne devant prendre des mesures ambitieuses et volontaristes, afin d’en tirer les bénéfices économiques à long terme, et faire prendre la tête des négociations internationales sur le changement climatique.
Ces questions incluent aussi le développement : dans la mesure où nous contribuons pour plus de 50 % au budget mondial en faveur de l’aide au développement, nous pouvons exercer une influence déterminante sur les pays en développement. Et nous fermons les yeux sur leurs problèmes à nos propres dépens. Enfin, plus près de chez nous, nous devons activement promouvoir le maintien de l’élargissement au calendrier de l’Union, ce qui permet de promouvoir la stabilité, la sécurité et la prospérité dans les Balkans occidentaux et bien au-delà, et nous devons rapprocher la Turquie de l’Union plutôt que de la tenir à l’écart. Cela dit, un engagement plus clair en faveur d’une adhésion de la Turquie est nécessaire à une plus grande responsabilité.
Lorsque l’on écoute ce que dit la presse de l’Union européenne, il rare d’entendre parler de ces objectifs à long terme. On parle plutôt de problèmes tels que la crise de la zone euro ou de divergences d’opinion sur le budget de l’Union. Il va de soi que nous devons bien sûr résoudre ces urgents problèmes. Mais si nous ne gardons pas à l’esprit une vision plus large de ce que nos citoyens attendent, nous risquons de nous trouver pris au piège d’orientations politiques qui pourraient, à terme, s’avérer contre-productives.
Prenons juste, par exemple, le budget de l’Union. Le Royaume-Uni a clairement exposé sa position : la croissance du budget devrait être limitée dans le cadre des prochaines perspectives financières. Elle se doit de tenir compte du contexte économique et budgétaire dans lequel l’Europe se trouve aujourd’hui et d’être réaliste en termes de disponibilité des ressources au niveau de l’Union. Nous ne pouvons pas demander aux citoyens de se serrer la ceinture tout en laissant l’Union continuer à augmenter ses dépenses.
Mais un regard plus intelligent sur le budget ne signifie pas que nous devons manquer d’ambition.
Il y a un grand potentiel pour les dépenses en faveur d’une réduction de l’intensité de carbone, qui pourraient jouer un rôle plus important dans le cadre du budget de l’Union. En réduisant le gaspillage dans les dépenses, nous pourrions non seulement contribuer à réduire l’ampleur du budget, mais également consacrer certaines ressources disponibles aux priorités de l’Union européenne, y compris les objectifs de réduction de l’intensité de carbone. Il faut qu’une plus grande part des fonds structurels et des fonds de cohésion soient directement orientée vers les Etats membres qui sont moins prospères. Mais ces mêmes Etats membres devraient, afin de contribuer à la réalisation de ces objectifs en termes de changement climatique et d’énergie, consacrer une part plus importante de leurs dépenses à des projets de réduction de l’intensité de carbone qui rentrent clairement dans les conditions d’octroi de subventions.
Il est donc euphorisant d’œuvrer aujourd’hui à l’Europe. Et la vision que le Royaume-Uni a de l’Union européenne évolue, en fonction de la manière dont on peut améliorer la vie de ses citoyens, en leur apportant plus de prospérité et de sécurité. Ce calendrier optimiste, nous devons le mettre en œuvre si nous voulons que nos peuples continuent à croire en l’expérience européenne.

Greg Dorey
Ambassadeur du Royaume-Uni en Hongrie

Bien à vous,
Morgane BRAVO